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« Hub. in caulibus emortuis Equiseli arvensis , hano » spcciem maxime memorabilem invenit cl. Castagne » qui sub 1437. eam mecum communicavit. »

« Au premier aspect vous croiriez avoir à faire à une vul» garité, à un de ces pyrénomycetes comme on en voit tant

sur les tiges des herbes et même sur celles de la plante en » question, à un Phoma equiseti, par exemple. Il n'en est » rien, si par une préparation qui n'est pas sans difficulté, à

cause de la grande fragilité de sa matrice, qui se brise sous » la moindre pression, vous réussissez à faire une coupe longi» tudinale qui passe par l'axe de la rangée des périthèces ( ou » cellules) alors, même avec une simple loupe, vous voyez » ceux-ci farcis d'un nucleus blanc, dont la présence les décèle. » Ces périthèces membraneux et minces, il est vrai, mais » pourtant distincts du stroma noir dans lequel ils sont plongés » ou comme enchassés, sont dressés, oblongs au nombre de 8 » à 12, et davantage. Les plus grands ont environ 0, 1, mm. » Ils sont un peu moins épais et pressés l'un contre l'autre ou » moins espacés. Ils renferment de nombreuses thèques sans » paraphyses. Ces thèques, en massue courte, ont une lon» gueur de 0,04, à 0,06, mm. sur un diamètre qui dans le » milieu dépasse un centième de millimètre. Elles renferment » huit sporidies hyalines comme elles, oblongues, un peu amin» cies pourtant à un bout et divisées en deux loges inégales » par une cloison transversale. Je ne saurais donner une meil» leure idée de cette espèce qu'en la comparantà un Sphaeria » rimosa (Alb. et Sch.) en miniature, c'est-à-dire réduit à

une seule rangée de périthéces. C'est cette ressemblance qui

me l'avait d'abord fait placer à côté de cette espèce, sous le » nom de Sphaeria monogramma, mais ayant vu que Friès » dans la Summa vegetabilium scandinaviae rejette dans le » Dothidea le S. rimosa, je suis son exemple et j'adopte pour » nom spécifique celui de l'inventeur d'une si jolie hypoxy» lée. »

Montagne.

D. Rimosa. (Friès Sum, veget, scand. p. 386). Sphaeria rimosa (Alb. et Schw. 13, t. 3, F. 1.) Sur les gaines de l'Arundo phragmites.

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Nectria. (Friès.) N. Sinopica. (Fries Sum, veget. scand. p. 338.) Sphaeria sinopica ( Friès el. fug. 2, p. 81.) Sur les tiges sèches du Lierre, rare.

N. Rosella. (Friès Sum. veget. scand. p. 338.) Sphaeria rosella (Alb. et Schw. p. 38, t. 9.f.3). Sur les bois morts, exposés dans les lieux humides.

N. Rousseliana. (Cast, herb.) Sphaeria. (Nectria.) Rousseliana. (Montag. in litt, ad plur.)

« Minima, peritheciis gregariis globosis luteo-aurantia» cis demum fulvis, pilis patulis hispidis, globulo sporidio

rum roseo coronatis, nucleo gelatinoso, ascis (in specim. » Castagn. obviis) mature deliquescentibus clavatis appen» dice truncato terminatis sporidiis octonis fusi-aut cym» biformibus hyalinis utroque fine obtusis continuis, (in spe» cim. Rousselian.) muco religatis.

» Hab, haec praeclara species in pagina inferiori folio» rum Buxi circa Melodunum primum a cl. Roussel dein in

foliis Rusci aculeati apud Montaudacl. Castagne inven» ta fuit.

« Cette espèce se distingue par beaucoup de caractères du » Nectria flavida (Corda Ic. fug. IV.) Mais principalement » par ses sporidies. Les thèques n'existent que dans le jeune » âge, représenté par les exemplaires de M. Castagne et pré» sentant la même forme que nous avons décrite dans la flore » d'Algérie comme propre à notre Sphaeria lathyri,l (DR. et » Montag.), plus tard, elles sont résorbées et les sporidies » mêmes sont maintenues rapprochées dans leur position première

par le mucilage du nucleus. » Montagne.

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Sphæria. ( Aut. )

+ Eusphæriæ.

LIGNOSÆ.

S. Stigma. (Hoff., Veg.crypt., t. 2, f. 1). Sur des rameaux

secs.

CONCRESCENTES.

S. Lata. (Pers. syn., p. 29). var. corticalis (Montag.) Sur les rameaux secs et recouverts d’écorce du Crataegus oxyacantha.

OBVALLATÆ.

S. Salicina. (Pers. syn., p. 47). A l'extrémité des rameaux morts de Saule.

CIRCINNATÆ.

S. Hypodermia. (Fries, syst. myc., 2, p. 407). Sur des rameaux secs d'Olivier.

CESPITOSA.

S. Acervalis. (Moug. in Friès El. sung., 2, p. 83). S. Ficacola (Cast. cat., p. 176). Sur le bois mort de Figuier.

SERIATE.

S. Galii. ( Guepin in Friis El. fung., 2, p. 105). S. Aparinæ. (Cast. cat, p. 171). Sur les tiges sèches du Galium Aparina.

S. Anethi. (Pers. syn , 30). Sur les tiges languissantes ou mortes du Fenouil.

S. Fæniculacea. (Muntag. ann. des sc. nat., 3 série, t. 11, p. 40). Sur les tiges sèches du Fenouil.

S. Godini. (Desmaz. Pl. crypt. de Fr., ed. 1, t. 439, 2, cdit. n. 974. Montag, ann. des sc. nat., 2 série , t. 1, p. 303). S. Arundinis. (Cast. cat., 168). Sur les tiges sèches de l'Arundo phragmites,

CONFERTÆ.

S. Graminis. (Pers. obs. 1 , t. 1, f. 1-2). Sur plusieurs gramens.

M. le docteur Montagne, Ann. des sc. nat., t. 11, p. 42, 30 série, rapporte à cette espèce les S. Cynodontis, S. AgrostidisCanine et S. Agrostidis-Stolonifera. ( Cast. cat. , p. 170 et 171). Elles pourront toutefois en être des variétés intéressantes.

S. Gangrena. (Fries in Duby Bot.gall. 695). Sur les feuilles vivantes du Poa annua.

Cette espèce et la précédente sont placées par M. Friès dans sa Summa vegetabilium Scandinaviæ, à la suite du genre Dothidia, mais avec doute sur l'identité des caractères et par simple affinité.

PERTUS.E.

S. Posidoniæ. ( DR. et Montag. , fl. alg., p. 502 ). Sur les tiges vives ou mortes du Caulinia occanica, submergées, trouvée à Marseille par M. Durieu. Cette espèce parasite d'une

phanérogame inondée par l'eau de la mer, est un fait extrêmement curieux.

PLATYSTOMÆ.

S. Compressa. (Pers. syn. , p. 56 , t. 2, f. 13). S. Cisti. (Cast. cat., p. 174). Sur les tiges sèches du Cistus albidus.

CERATOSTOM.E.

S. Microscopica. (Fries in vet. acad. hands 1817, p. 117). Sur les samares du Fraxinus oxyphylla.

OBTECTE.

S. Tomicum. (Léveil., Ann. des sc. nat., t. 9, p. 1413). A la base du Juncus acutus , rare. Une seule fois j'ai trouvé cette espèce parfaitement développée sur la base d'une tige morte du Ruscus aculeatus.

S. Pætula. (Fries, syst. myc. 2, p. 483). Sur l'épiderme du bois mort du Sureau.

S. Inquilina. (Wallr. compend. f. germ., t. 5, p. 779). Sur les tiges sèches du Solanum dulcamara.

S. Inquinans. (Tod. meck. 2, t. 10, f. 85). Sur l'écorce des rameaux secs du Platane.

M. le docteur Léveillé m'écrivait à l'occasion de cette espèce: « Sur un des échantillons que vous m'avez envoyé , j'ai vu « avec plaisir la germination des spores , ce qui me démontre u que les sporidioles ou les petites spores renfermées dans les u grandes , ne sont pour rien dans la végétation ; il n'y a que « la grosse spore qui germe ; parmi ces corps ronds , les uns « deviennent carrés, les autres plus gros ou plus petits, mais « le plus souvent à une certaine époque elles renferment une

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