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Glæosporium. (Desmaz. et Montag.) PL. IX.

G. Castagnei. (Desmaz. et Montagn. Ann. des sc. nat. 3o série, t. 12, p. 295). Sur les feuilles du Populus alba. En automne.

G. Ribis. ( Desmaz.et Montag. I. C. p. 296 ). Leptothyrium ribis. (Lib. pl. crypt. ard. 258 ). Sur les feuilles mourantes du Ribes rubrum.

G. Populi. (Desmaz. et Montag. I. c. 296). Leptothyrium populi. ( Lib. pl. crypt. ard. n° 257 ). Sur les feuilles du Populus alba.

G. Juglandis. (Desmaz, et Montag. l. c. p. 296). Leptothyrium juglandis. (Lib. l. c.) Sur les feuilles tombées du Juglans regia.

G. Notarisüi. (Desmaz. et Montag. I. c. p. 296 ). Mycosporium paradoxum. (Dntris. micr. It. Dec. 2, n° 10). Sur les feuilles mourantes du Lierre.

(v. Maculare. Montág.) Il forme sur les feuilles vivantes ou mourantes du Lierre des cercles concentriques qui présentent une assez large tache.

G. Sarmentitium. (Montag. mss.) « Punctiforme, fuscum maculis orbicularibus gregariis haud

confluentibus, sporis oblongo-fusiformibus, sporulas (?) « binas globosas foventibus.

« Hab. in sarmentis Vitis viniferæ apud, Montaud-les-Mira» mas, legit, cl. Castagne, coll. n° 1310, 1314 et 1325.

« Cette production parasite se présente sous la forme de « points brunâtres assez rapprochés, mais rarement confluents. « Ces points, dont le diamètre ne dépasse guère un tiers de « millimètre, occupent ordinairement des espaces décolorés « des branches de la vigne. Ils sont un peu élevés, convexes et « l'épiderme bruni qui les constitue, recouvre un nucléus nu, « c'est-à-dire, complétement dépourvu d'enveloppe propre. « Les sporophores surgissent du fond de la petite pustule,

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( formée par l'altération et surtout le changement de coulear « du tissu sous-épidermique ; les sporophores très-apparents, « ont à peine 1/25°. -- de hauteur et portent à leur sommet « des spores plutôt oblongues que fusiformes , (car rarement « leurs bouts sont amincis), deux ou trois fois plus longues que « larges et dont au reste la longueur varie selon l'âge entre un a ou deux centièmes de millimètre. Elles sont hyalines et & contiennent quand elles sont adultes, deux globules arrondis, « sur la nature desquels il serait peut-être téméraire de se « prononcer ; leur évacuation a lieu au moyen d'un mucilage « que l'humidité fait gonfler et par la solution de continuité « que ce gonflement produit dans l'épiderme. N'ayant pas vu « la plante vivante, je ne puis rien dire de la présence ou de « l'absence des cirrhes. »

Montagne. G. Cydoniae. (Montag. mss.)

Epiphyllum, maculis irregularibus confluentibus brun» neis rugulosis, acervulis minutissimis punctiformibus , » cirris tenuissimis niveis, sporis oblongo-linearibus hyali» nis continuis brevissime stipitatis.

« Habit. In foliis Cydoniae vulgaris; cl. Castagne, no 16u.

« Les feuilles du Coignassier offrent des taches de rouge » bien plus foncées à leur face supérieure qu'occupe ce petit >> champignon. Ces taches deviennent souvent très-grandes » par confluence. Quand on les examine à une forte loupe on » voit les pustules convexes, punctiformes qui les rendent » rugueuses ou papuleuses. Du sommet de chacune des pus» tules s'échappe un petit cirrhe blanc, formé par des spores; » celles-ci réunies en nucléus sous l'épiderme de la feuille, » car il n'y a point de vrai périthèce, naissent du fond de la » pustule où elles sont d'abord fixées par des sporophores peu >> apparents, elles sont linéaires et ressemblent assez à celles » du Glocosporium juglandis: Desm. et Montag, mais celle

» dernière espèce, outre qu'elle ne croit pas sur des taches » semblables, occupe le dessous des feuilles du Noyer.

Montagne.

Ceuthospora. (Friès.)

C. Phacidioides. (Grev. crypt. fl. t. 253).

var, hederæe. Sur les feuilles sèches du Lierre. Rare.

Microthyrium. (Desmaz.)

M. Microscopicum. (Desmaz. ann. des. sc. nat. 2, ser.t. 15, p. 138.) Sur les feuilles sèches et les glands arides des Chênes.

M. Smilacis. (Dntrs. micr. It. dec. 4. f. 4). Sur les tiges mortes du Smilax aspera.

5. Ordre. Sphaeropsidei.

Pestalozzia. (Denot.)

P. Guepini. (Desmaz. ann, des sc. nat. 2, série, t. 13, p. 182, pl. 4, f. t. 2). Sur les feuilles sèches et tombées du Camellia.

P. Castagnei. (Desmaz.fl.cry'pt. 2, série, n° 1090). Ann. des sc. nat. 3, ser. t. 6, p. 64. Robillarda glandicola. (Cast, cat. p. 205). Sur les glands du Chêne vert, retrouvé sur celui du (. coccifera.

P. Pezizoides. (Denot. micr. Ital. 2, dec p. 28, icon.). Sur les extrémités mortes des sarments de vigne.

P Mori. (Montag. ann. des sc. nat. 3, série, t. 11, p. 44). Sphaeria mori. (Cast. cat. p. 175). Sur l'écorce morte des Mûriers.

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P. Laurina. (Montag. ann. des sc. nat. 3, série, t. 12, p. 812). Sur les feuilles mortes du Laurier; rare.

P. Monochweta. (Desmaz. ann. des sc. nat, t. 10, p. 355). Hendersonia acuminata. (Léveil.,) Sur les feuilles vivantes ou mortes du Quercus coccifera, trouvée plus rarement sur celles du Q. sessiliflora.

Cette plante semble un intermédiaire entre ce genre et le genre Hendersonia, elle n'a qu'une soie allongée, simple et souvent caduque.

Sur le Smilax aspera l'on rencontre, mais très-rarement, un Pestalozzia qui a trois cloisons transversales et une soie trifurquée ; j'aurais désiré pour la produire ou la décrire en avoir eu plusieurs échantillons sous la main. Il en existe aussi une que je n'ai vue qu'une fois et que mon ami, M. Solier, a pu dessiner, elle se développait sur une feuille d'Olivier attaquée de l'Ectrostroma oleae, elle est d'une petitesse extrême; j'appelle sur toutes les deux l'attention des botanistes.

Flendersonia (Berk.)

H. Donacina. (Montag. mss.)

Epiphyllu , peritheciis minutissimis sphaericis in » folio decoloranti-griseo gregariis poro pertusis, sporis

fusiformibus rectis aut incurviusculis septis transversis seplies divisis.

In foliis Arundinis donacis emortuis, hanc speciem me» morabilem Sphaeriae discordis (DR. et M.) consort em » invenit apud Montaud, mens. octobri cl. Castagne qui « sub n° 1439. mecum communicavit.

» Les feuilles qui portent cette espèce blanchissent et parais» sent grises à cause de la multitude de petits points noirs que >> forment les périthèces à leur surface supérieure, ceux-ci » sont en effet très nombreux, d'abord cachés sous l'épiderme

» qu ils fendent plus tard, pour dégager et montrer leur som» met arrondi, d'environ 15/100, de mm. de diamètre, noirs » et percés d'un pore comme marginé, quelquefois ombiliqué, » les spores sont fusiformes, droites ou très-peu recourbées , » colorées d'une légère teinte de bistre, divisées en huit loges » par des cloisons transversales. Chacune de ces loges, celles » des deux bouts exceptées, contient un globule ou une sporu» le. La longueur de ces spores, que l'on pourrait dire compo» sées, est de 0,06, mm , et leur épaisseur, vers le milieu, de » moins de 0,01 mm.

» Obs. Quant à ses affinités, notre Hendersonia a des rap» ports avec l'H. graminicola (Léveil). Mais elle s'en distin» gue par ses spores conformées comme celles de l'H. arundi» nacea (Sphaeria, Sow.) et de l'H. subseriata (Desmaz.) » Quoique beaucoup plus grandes et par cet autre caractère , » qu'elles ne souillent pas de taches noires et pulvérulentes » les entours du périthèce. Pour la forme de ses spores, elle » est aussi voisine de l'H. elegans (Berk.) Mais celle-ci vient

sur le chaume, non sur la feuille, et d'ailleurs c'est un géant » à côté de la nôtre, enfin l'H. minutula de la Flore d'Algérie » a des spores comme celles du genre Stigmella, c'est-à-dire, » semblables à celles de notre H. camphorosma.

Montagne. H. Graminicola. (Léveil. ann. des se. nat. 3, série t. 5, p. 288). Sur les gaines de l'Arundo phragmites.

H. Camphorosma. (Montag. ann. des sc. nat. série t. 11, p. 48). Sphaeria camphorosma. (Cast. cat. p. 172). Sur les tiges sèches du Camphorosma monspeliensis, et sur l'extrémité des jeunes tiges sèches du Lycium europaeum.

H. Castagnei. (Montag. ann. des sc. nat. 3° série t. II, p. 45). Sphaeria milii-multiflori. (Cast, cat. p. 175). Sur les tiges sèches du Milium multiflorum.

var. Trilici. (Montag.) Sur les tiges sèches du Triticum cespitosum.

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