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H. Rimosa. (Léveil, ann. des sc. nat. 5, série, 4. 5, p. 289). Sur les gaines sèches de l'Arundo phragmites.

H. Sessilis. (Montag. ann. des sc. nut. 3, série, t. 11, p. 44). Sur les tiges mortes et sèches du Scirpus holoschaenus. H. Dispar. (Montag. mss.)

Epiphylla, gregaria, peritheciis minutis epidermide «« tectis sphaericis prominulis ostiolo annulari instructis , « sporis oblongis proratione magnis tandem fuscidulis

quadrilocularibus, quovis loculo sporulum globosam « fovente.

« Hab. in foliis Tritici gracilis, cum H. donacina invenit « cl. Castagne qui sub. n° 1344, mecum communicavit.

« Cette espèce ressemble tellement à l'H. donacina et å l'H. «« graminicola par ses caractères de végétation qu'elle n'exi« gera pas de description; mais ses spores sont moins longues « que celles de l’H. donacina, bien plus grosses, divisées « seulement en quatre loges au lieu de huit. Elles sont aussi « du double plus grandes et plus grosses que celles de l'espèce « de M. Léveillé. De deux choses l'une, ou il faut distinguer « ces espèces qui présentent des spores dissemblables, ou bien « les réunir sous un seul nom spécifique. Le premier parti, « bien qu'il expose à accroître démesurément le nombre de « ces parasites et à encombrer la science, nous semble pourtant « le plus rationnel. Les spores de l'H. dispar ont une longueur « de 0,03, mm, sur une épaisseur d'environ 0,01, mm, à la « maturité, leurs deux bouts sont arrondis, mais on en rencon« tre encore quelques-unes, dont une des extrémités, celle qui « correspond au sporophore, est comme tronquée. »

Montagne.

Le genre Hendersonia offre dans la circonscription de notre catalogue, plusieurs autres espèces ou variétés que nous n'avons pas pu suffisamment étudier, nous les rappelons ici, sous le numéro qu'elles portent, dans les communications que nous

en avons faites à nos 'correspondants, afin de fixer sur elles l'attention des botanistes.

1053. Sur les rameaux morts de l'Olivier sauvage. 1118. Sur les tiges sèches du Rubus fruticosus. 1198. Sur les tiges sèches du Thymus nepeta. 1297. Sur des sarments de vignes, secs. 1317. Sur les tiges sèches du Lycium europaeum. 1401. Sur et sous les feuilles sèches ou portion de feuilles

sèches du Smilax aspera. 1453. Sur les tiges sèches du Lonicera bulearica. 1506. Sur l'écorce du Platane. 1685. Sur les tiges sèches du Grenadier sauvage.

Diplodia. (Friès).

D. Sycina. (Montag. mss.) « Perithecis compressis atris opacis seriatim e rimis

ligni decorticati erumpentibus, sporis proratione magnis « oblongis fuscis brevissime pedicellatis.

« Hab. in ramulis Fici caricae cortice orbatis in consortio « Phomatis caulographi,v. rimulosi, crescitapud Montaud « octobr, legit cl. Castagne qui sub. n° 1435. mecum com« municavit.

« Les périthèces sont noirs, opaques, excessivement petits , « sphériques, comprimés par suite de leur mode de dévelop« pement dans les sillons longitudinaux que forment les fais« ceaux de fibres des ramules. Par la même raison ils sont rap« prochés par série, plus ou moins nombreuses , quelquefois « même confluentes. A la fin de la vie , ils tombent, ceux sur« tout qui sont isolés, et on voit à leur place une sorte de scu« telle à fond pâle. Les sporidies oblongues, droites ou un peu « courbées en forme de rein, varient de longueur, selon l'âge, « comme c'est l'ordinaire. C'est ainsi qu'on en rencontre qui * n'ont pas plus de 0,015, mm. tandis qu'à la maturité elles « mesurent plus de 0,02, mm. sur une épaisseur de moitié ou « du tiers moindre. Comme toujours, dans ce genre , jeunes , « elles sont continues, hyalines , et portées par des sporopho« res excessivement courts et gros; mûrès, elles sont libres, « brunes et divisées en deux loges par une cloison transver( sale.

« Les caractères soit de végétation, soit de fructification « que je viens d'assigner à cette espèce, me dispensent de så « comparaison avec ses congénères dont aucune nie sê rappro« che. Le D. seriata (Dntrs) qui est peut-être un Sphaere« opsis, s'éloigne du D. sycina par le volume de ses périthè« ces et le caractère générique. »

Montagne. D. Perpusilla. (Desmaz. ann, des sc. nat. série, t. 6, p. 68). Sphaeria faeniculi. (Cast, cat. p. 176). Sur lé Fenouil sec, surtout sur les rayons de l'ombelle.

v. b. Centranthi. Sur le Centranthus ruber sec.

Sporidies longues de 1/100, de mm. larges de 1/250 environ.

D. Fissa. (DR. et Montag. fl. d'Alg. p. 573). Sur les tiges sèches du Rubus fruticosus.

D. Albozonata. (DR. et Montag. fl. d'Alg. p. 573). A l'extrémité des jeunes rameaux secs du Jujubier.

D. Acervata. (Léveil. ann. des sc. nat. série, t. 9, p. 259). Sur les tiges sèches de l'Astragalus massiliensis.

D. Depazeoides. (DR. et Montag: fl. d'Alg. p. 575). Sur le Chamaerops humile, au jardin botanique.

D. Melaena. (Léveil, ann. des sc. nal. 3e série t. 5, p. 292). Sur les rameaux secs de l'Olivier sauvage.

D. Viticola. (Desmaz. crypt. de fr. 2, édit. 289). Sur les sarments secs de la Vigne.

D. Pinastri. (Montag. herb.) D. cónigena (Desmaz. ) Phoma Pinastri (Léveil.). Plante ambiguë dont les spores persistent souvent sans cloisons, mais dont aussi un grand nombre s'offrent avec les caractères d'un vrai Diplodia.

var. cedri. Sur les cônes du cedre du Liban ; au jardin botanique. Les spores sont plus petites que celles de l'espèce qui se développe sur les cônes du Pinus sylvestris.

D. Kerriae. (Berk. engl. fl. V. 11, p. 272). Sur les rameaux secs du Kerria japonica dans les jardins.

Il y a encore d'autres Diplodiu, au sujet desquelles nous ferons la même observation que nous avons faite au genre Hendersonia.

848. Sur les tiges sèches du Vitex agnus castus. 972. Sur les tiges sèches du Spartium junceum. 1063. Sur les rameaux secs du Mûrier des Philippines. 1071. Sur l'écorce du Cistus albidus. 1082. Sur les rameaux secs du Poinciana gilesii. 1145. Sur les tiges mortes du Cupressus sempervirens. 1309. Sur les rameaux secs du Cornus sanguinea. 1313. Sur de jeunes branches sèches du Celtis australis. 1343. Sur des tiges inférieures du Smilax aspera. 1435. Sur le bois mort du Figuier. 1451. Sur les tiges sèches du Dorycnium suffruticosum. 1566. Sur les tiges inférieures du Rubia peregrina. 1632. Sur les glands de Chêne vert. 1677. Sous la feuille sèche du l'Eriobotrya japonica. 1776. Sur les feuilles sèches de Platane. 1777. Sur les tiges mortes du Quercus coccifera.

Sphaeropsis. (Léveil. S. Mollis. (Léveil. ann. des sc. nat. 3° série, t. 5, p. 295). Sur les tiges mortes du Spartium junceum.

S. Donacina. (Montag. ann. des sc. nat. Ze série, t. 11, p. 51). Sur les gaines sèches de l'Arundo donax.

S. Minuta. (Léveil. ann. des sc. nat. 3. série, t.9, p. 256). Sur les feuilles sèches du Bupleurum fruticosum.

S. Hypoglossi. (Montag, ann. des sc. nat. 3° série, t. 12, p. 307). Sur les feuilles sèches du Ruscus hypoglossum, au jardin botanique.

S. Decolorans. (Léveil. ann. des sc. nat. série t. 9, p. 255). Sur l'épiderme sec du Sureau, de la Bardane et de la Vigne.

S. Malpighiae. (Montag. art. des sc. nat. 5° série, t. 11, p. 51). Sur les feuilles du Malpighia glabra, au jardin botanique.

v. b. Ilicis. Sur l'Ilex japonica, au jardin botanique. Spores cylindriques, un peu cunéiformes, obtuses, longues trois à quatre fois leur largeur, et marquées de plusieurs globules.

v. c. Elate. Sur l'Elate sylvestris, au jardin botanique. Spores ovales , un peu renflées et quelquefois subarquées , très-obtuses, longues deux fois leur largeur, et marquées de plusieurs globules.

S. Castagnei. (Montag. ann. des sc. nat. Jo série, t. 11, p. 50). Sur les feuilles vivantes du Quercus ilex,

S. Atomus. (Léveil. ann. des sc. nat. serie, t.9, p. 257). Sous la feuille sèche du Rubia peregrina.

S. Samarorum. (Montag. ann. des sc. nat. série, t. 12, p. 307). Sur les samares tombées de l'Acer negundo, au jardin botanique.

S. Leucostigma. (Léveil. ann. des sc. nat. série, t. 5, d. 296). Sur les feuilles en partie desséchées du Lierre. La longueur de la spore est de deux fois sa largeur.

var. b. Buxi. (Montag. in litt.) Sur les feuilles mortes ou mourantes du Buis.

La longueur des spores est de quatre à cinq fois la largeur.

S. Sulzei. (Montag.'ann. des sc. nat. 38 série, t. 11, p. 42). Sphaeria Salzei. (Cast. cat. p. 175). Sur le Chrysophyllum cainito, au jardin botanique.

Il est encore quelques espèces ou variétés douteuses, voyez notre remarque au genre Hendersonia.

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